Humour quand tu nous tiens!!!!!
Nous devrions nous promener avec un appareil photos à portée de mains tous les jours !! Voyez ceci !!
Nous devrions nous promener avec un appareil photos à portée de mains tous les jours !! Voyez ceci !!
Ce soir je me promène sur la plage, mes sandales à la main, mes pieds dans l’eau..Le bruit des vagues sur les rochers enchante mes oreilles..Je réfléchis à ma vie et mes envies de coucher de soleil.
A la terrasse de « la belle bleue » , un inconnu seul, me fixe. Il suit le mouvement de mes hanches …. Me sentant fixée, je détourne mon regard et je croise le tien et tu me fais signe de m’approcher…électrisée par ton regard, je m’approche..je m’ asseois à ta table..ton sourire est craquant, et ta chemise ouverte laisse entrevoir de beaux pectoraux.
Tu me propose une coupe de champagne..et je vois dans tes yeux du désir … tes mains deviennent plus coquines et tu me frôle de plus en plus souvent..Alors je me lève , je te prend la main et t’emmène sur la plage…nous n’avons pas besoin de parler…
Nous marchons sur la plage, on s’effleure, nos doigts se touchent, je sens tes mains me caresser les fesses, glisser sur mon sexe…je sens que je mouille, mon sexe devient chaud…je te fais arrêter, je t’embrasse et je te sussure que j’ai envie de goûter ton sexe.. Je me met a genoux, tu me tiens la tête et je lèche ton sexe chaud et humide, bien tendu et bien raide..
Je sens ton corps qui commence à trembler. Je m’arrête et je te rhabille, je préfère aller à mon hôtel….
Chambre 61…tu t’installes sur le lit..tu te déshabille, et je fais de même… J’observe ton corps, et j’ai envie qu’il m’appartienne.. Je commence à le lécher, à le mordiller, jusqu’à que j’arrive sur ton sexe que je prends en bouche.. Je te caresse les couilles…hummm j’aime quand ton sexe remplit ma bouche.
Tu râles doucement de plaisir..puis, tu te lève, me fait mettre à 4 pattes, mon sexe et mon petit trou sont offerts… Tu écartes mes cuisses et me lèche la chatte…Ta langue chaude me fouille et tes doigts jouent avec mon clito qui durcit..
Je me cambre de plaisir, je frissonne…ta langue est délicieuse..tu me caresses les fesses sans oublier mes seins,qui deviennent très durs..
Mon esprit est ailleurs, il est dans ta bouche et dans tout le plaisir que tu me donnes.
Très excitée et toute chaude, je réclame ta queue.. Je la veux maintenant, je veux la sentir au fond de moi !!…
Tu t’exécutes..tu te mets en position, me laisse à 4 pattes..tu m’attrappe les hanches et tu me pénètres. Tu enfonces ta queue bien profond dans ma chatte ce qui me procure des cris de plaisir…. j’aime ça et je te le dis….Tu me pilonne…. hhummm encore !!!!!.
Tu es sur le point de non retour, je le sens et je jouis aussi.. Tu remplis ma chatte de ton sperme, tellement tu en avais envie…
Merci de ce moment de plaisir, cher inconnu…
Il fait très chaud dans ces toilettes et je décide d’aérer un peu pendant que mes mains sèchent, j’ouvre la fenêtre.
J’’épie Léo à travers le rideau semi transparent qui sépare la salle du café et le couloir qui mène vers les toilettes. Il est tellement ennuyeux que j’ai envie de sortir sans qu’il s’en rende compte et de m’enfuir d’ici…
Je prends mon temps pour me sècher les mains, rêvassant, jusqu’à ce qu’une main m’éffleure le dos.. Je me retourne, et, à ma grande surprise, c’est David, mon ancien voisin. Je le reconnais immédiatement malgré qu’il ait changé un peu. Il a les cheveux plus courts et ses vêtements beaucoup plus formels me font sourire.
Salut Manon ! Me dit-il en m’embrassant dans une forte étreinte qui me fait presque perdre l’équilibre.
Je le soupçonne de l’avoir fait volontairement, pour sentir ma poitrine contre son corps et, bizarrement ça me flatte, qu’il s’excite ainsi sur moi.
Il est nerveux, sûrement à cause de la présence de Léo ou de ses collègues qui l’ont accompagné ce soir.
Je me souviens de lui comme si c’était hier, à sa façon de me pénétrer, sauvagement et rapidement….
Je rougis, David se rend compte que quelque chose de très excitant m’arrive. Il continue à me parler et la communication gestuelle entre nous est si efficace qu’il réalise très vite que je suis chaude et que je pense à nos inoubliables moments.
Je ne l’entends plus et mes yeux sont posés sur ses lèvres, où je vois sa langue rose et humide, qui m’avait tant gâtée..
Tout à coup, j’entre dans les toilettes et lui fais signe de me suivre. Je sais que Léo m’attend et cela renforce encore plus mon excitation.
Je ferme la porte à clé pour qu’on ne vienne pas nous déranger.. Il fait très chaud, et je me déshabille rapidement car le temps presse.
Il se plaît à m’observer dans les moindres détails, pendant que j’enlève ma jupe puis, ma chemise blanche.
Je reste en lingerie et, sans crier gare, Il me prend dans ses bras et me caresse les seins, durcis, avec sa langue.
Sa bouche coquine descend jusqu’à mon entrejambe. Il me dépose lentement sur le lavabo et, les jambes écartées, je lui offre mon sexe qu’il commence à lécher avec frénésie. J’ai l’impression que je vais atteindre l’orgasme mais je veux résister encore.
J’ai envie qu’il me sodomise et très subtilement je fais glisser son sexe dans mon petit trou.
Je suis si excitée que je lui crie d’y aller sans pitié et, sous l’effet de ces va-et-vient, je ne tarde pas à jouir, dans d’infernales secousses.
Cet orgasme (le plus long de ma vie je crois) me fait vibrer et s’empare de tous mes sens…
David ne veut pas jouir, et, en me souriant, me dit que la prochaine fois, il le fera à sa façon. Je ne doute pas qu’il y aura une prochaine fois mais je préfère laisser le sort en décider, comme aujourd’hui…
Bonne et heureuse année à tous ! Les voeux sont de circonstance, j’en profite pour vous adresser les miens, et vous faire partager ce message qui m’a été envoyé par une de mes amies, petite coquine elle aussi, qui me connait bien. Voici les voeux qu’elle m’a adressé :
« Pour 2011, je te souhaite le meilleur : La santé, l’amour, la joie, bla bla…. Foutaises ! Ca suffit ces conneries…. Je te souhaite plutôt des parties de jambes en l’air incroyables, des orgasmes inoubliables à t’en faire des infarctus, que tu travailles la moitié et qu’on te paye le triple !! Mille nuits de plaisir !! Meilleurs voeux
C’est très certainement pas en appelant les renseignements que je m’attendais à une telle aventure !
Je revenais de faire des achats quand je me rendis compte que j’avais oublié mon parapluie dans un des magasins que j’avais visité cet après-midi là. Cela m’ennuyait quelque peu car il s’agissait d’un cadeau d’un de mes amants. Je ne me sentais pas d’humeur à retourner en ville aussi je décidais de téléphoner aux boutiques où j’étais passée et suceptible de l’avoir oublié .
Il me manquait un numéro de téléphone, j’appelais donc les renseignements, côté pratique car nous sommes mis directement en ligne avec le correspondant recherché. Habitué à ce que se soit une voix féminine qui décroche, je fus tout d’abord surprise d’entendre une belle voix grave et sensuelle à la fois.
Mon interlocuteur a t il ressenti cette surprise ? Je pris une voix plus douce, et souris derrière mon appareil. Après avoir formulé ma demande je souhaitais faire trainer notre conversation et lui donner une autre tournure. Je ne savais comment m’y prendre. A l’autre bout du fil il y avait également une certaine hésitation à raccrocher, pourtant autour de lui tout bourdonnait, je ne suis pas la seule personne à avoir recours à ces services !!! Il faut que je dise quelque chose pensais-je, je respirais profondément : « Mon numéro s’est il affiché ? » lui demandais-je, « Oui, il s’est affiché, et est ce celui où je peux vous joindre ? »
Quinze minutes ne s’étaient pas écoulées qu’il me téléphonait, j’étais excitée, je n’avais cessé de penser à lui. Nous parlions de tout et de rien, il me fixa un rendez vous que j’acceptais très volontiers. Je ne lui ai jamais avoué que durant cette conversation je m’étais caressée et avais pris un pied inimaginable !!! Il est depuis devenu un de mes amants favoris.
Je suis déjà couchée, nue, enroulée bien au chaud dans les draps. Je me trouve dans un semi sommeil.
Je suis allongée sur le côté, je sens son corps nu et frais se blottir tout contre moi. Sa main se pose sur mon sein et ses lèvres douces et chaudes sont sur ma nuque. Son souffle dans mon cou me fait frissonner.
J’ai envie de te faire l’amour me murmure t il à l’oreille.
Je sens son sexe tendu contre mes fesses. Par des mouvements de bassin, je me frotte contre lui. Sa main se resserre sur mon sein avant de descendre se glisser entre mes cuisses. Ses doigts parcourent mon intimité.
L’exitation, l’envie de lui est immense. Derrière moi, ses deux mains se posent sur mes épaules. Je saisis son sexe et le glisse entre mes lèvres. Je le sens doucement me pénétrer, il entre en moi me faisant languir, dans un coup de rein fort et doux à la fois, je le sens au plus profond de moi. Son regard dans le miens, rempli de désir, comme je l’aime…
C’est bon de le sentir en moi. Doucement d’abord puis plus énergiquement. Il commence ses va et vient. Nos regards ne se quittent point. Bientôt ses expirations se font plus profondes. Mon bassin adopte son rythme. Chacune de ses pénétrations ne manquent pas de venir glisser sur mon petit bouton. Mes genoux se redressent, Mes talons plantés dans les draps, je me fais plus ouverte.
Je m’offre à lui, chaque allés et venus en moi m’arrachent un gémissement de plaisir intense. Je veux lui appartenir, que tout son être m’envahisse.
Il sent les parois de mon écrin satiné comme une douce caresse sur son membre qui va et vient en moi. Mon bassin se soulève pour favoriser ses pénétrations, mon regard se trouble, ma bouche légérement ouverte laisse échapper des gémissements plus sonores augmentant ton excitation. Tu ralentis un peu le rythme mais je ne l’entends pas ainsi, je te veux encore plus vite, plus fort , plus profondément.
Je te le demande, « viens en moi, prend moi plus fort »
Nos corps ne font qu’un tout comme cette jouissance qui prend enfin part de nous. Je le sens se répandre en moi, que c’est bon … Nos corps se relâchent, se détendent.
J’ouvre les yeux mais non tu n’es pas là, ce n’etait qu’un rêve…
La recette coquine qui réchauffera les corps les plus froids.
Ingrédients :
Vous avez besoin de :
- une racine de gingembre
- du sucre en poudre
- une gousse de vanille
- un citron
- de feuilles de menthe
- de jus d’ananas.
Préparation :
Lavez le gingembre et éplucher le. Coupez- le en petits morceaux et mixez. Ajoutez de l’eau puis passez le mélange dans une passoire pour l’égoutter Dans une carafe, mélangez gingembre, jus d’ananas, sucre, vanille et menthe. Délayez avec un peu d’eau si nécessaire.

Lors d’une petite ballade champêtre, quelle ne fut pas ma surprise (et mon fou rire…) d’arriver à l’entrée de ce lieu dit !!! J’ai immédiatement sorti mon appareil photo pour immortaliser l’image, en me disant que ce serait sympa de le partager avec vous… Je ne sais pas si le code de la route est respecté ici, mais il est certain que les habitants ont peur pour leurs petites fesses !!!…..
Cette petite aventure s’est passée lors de vacances entre amis, avec un jeune homme du même âge que moi, grand, brun aux yeux verts, la peau halée, une belle bouche charnue et de longues mains, tout ce qui me fait craquer ! et je mentirais si je disais que ses fesses fermes et rebondies n’ont pas attiré mon attention. Il s’appelle Marc, le courant passe aussitôt entre nous. Le seul petit souci c’est que Marc n’est pas libre…
On est là depuis une semaine et un jeu de séduction s’est installé entre nous, et j’avoue que ses regards charmeurs, ses sous-entendus, et ses effleurements de peau m’excite de plus en plus…
Ce soir il fait très chaud et vers 3h du matin, je ne dors toujours pas, et décide de descendre regarder la télé. Marc a eu la même idée, il me propose un bain de minuit et j’accepte, monte chercher deux serviettes, et enfile un maillot.
Sur le chemin, on se chamaille comme deux gamins ! et arrivés à la plage il voit que je suis en maillot et me dit « Ce n’est pas un bain de minuit avec ça !! Allez, on fait un marché, j’enlève mon boxer si tu enlèves ton haut ! » J’accepte car j’ai très envie de le voir nu..
Il se dépêche de courir à l’eau, je le rejoins, il m’arrose, m’effleure les pieds pour me faire peur, je simule cette peur qui me permet de lui sauter dessus, j’enroule alors mes jambes autour de sa taille, et me voilà dans ses bras. Je sens une onde de chaleur monter du bas de mon ventre jusqu’à ma nuque. Je le regarde droit dans les yeux, et je sens ses mains effleurer mes fesses.. Je sens mes seins durcir et mes tétons regorgés de plaisir, sont prêts à exploser. Je glisse ma tête dans le creux de son cou, y pose mes lèvres, et le chatouille doucement avec ma langue. Je sens que la chaleur qui m’envahit est réciproque, son sexe durçit. Je murmure alors à son oreille « J’ai envie de toi » il me sourit et me dit : « Pas ici, on rentre !». Sortis de l’eau, nous nous habillons à la hâte et nous rentrons. En montant dans la chambre, il me caresse doucement les fesses, j’accélére le pas, ne pouvant refreiner mes envies. Arrivés dans ma chambre, il me prend par la taille, m’embrasse sur la nuque, je me tourne face à lui et en l’embrassant je le pousse légèrement afin qu’il atterrisse sur mon lit. Je me tiens debout devant lui, fais glisser lentement mes vêtements au sol, lui ôte son t-shirt et m’agenouille devant lui, carressant la belle bosse bien rigide sous son jean, je le déboutonne, le descend à ses pieds. Arrivée à l’élastique de son boxer, qui laisse apparaitre son excitation, je glisse mes doigts sur les cotés et lui enleve ce boxer qui emprisonne un membre impressionnant. J’embrasse délicatement son gland puis le prend en bouche et commençe un long va et vient qui lui fait échapper des gémissements de plaisir. Pour accentuer l’excitation, j’entreprend un massage, tout en aspirant sa délicieuse queue.. Ses muscles se raidissent, il tend la tête vers l’arrière tellement le plaisir est intense.. Il me regarde dans les yeux et me prend sous les bras pour me remonter à lui, il m’embrassa délicatement et me bascule sur le lit… Allongée sur le dos, il m’embrasse le corps en s’attardant sur mes tétons et le contour de mes mamelons gonflés de plaisir. Il descend encore sa langue afin de me procurer autant de plaisir que je viens de lui en donner. Il écarte doucement mes lèvres et glisse sa langue douce pour s’occuper de mon clitoris, un frisson de plaisir me fait tendre tout le corps, il sait alors que je suis prête, se redresse, m’embrasse et me demande de me retourner. Je m’exécute en cambrant mes reins, il s’approche et s’enfonçe en moi.. Je ne peux contenir ce gémissement de plaisir, il entreprend un va-et-vient sensuel qui me procure encore plus de plaisir… Puis avant de joindre nos plaisirs dans un long râle, il agrippe mes seins si fort que cela délivre un plaisir intense qui me fit échapper quelques cris et gémissements… Au même moment, son sexe se contracte en moi.. il parvient alors au summum du plaisir…
Il y a de cela deux ans, j’étais invitée à une soirée par Philippe. Il m’avait présenté un collègue de travail. Courtois, beau garçon, cet homme m’ avait proposé de me raccompagner, car il passait près de chez moi pour rentrer. Philippe insistant pour que j’accepte, Je m’étais retrouvée dans une superbe mercedes. Confortablement installée, j’ avais oublié mes soucis…
En chemin, il me proposa de boire un café chez lui. Sentant le piège, je refusai tout d’abord, mais il insista si gentiment, que je n’osai plus rien dire. Il partageait un appartement avec un copain qui, vu l’heure tardive, devait dormir profondément.
Dans l’ascenseur, je remarquai qu’il me dévisageait, mais je fis comme si de rien n’était, et sortis la première à l’étage.
L’intérieur de l’appartement ressemblait bien au logement d’un célibataire…. Tout en parlant de choses et d’autres, il s’assit sur le canapé, près de moi, et me proposa un verre. Tout en parlant, il avait posé sa main sur ma jambe, et il remonta négligemment la main sur ma cuisse douce, vibrante sous le fin voile de nylon qui la couvrait. Il me prit la bouche si tendrement que je ne put faire autrement que de lui rendre son baiser. Tout en m’embrassant, il avait remonté ma robe, et sa main entra en contact avec mon intimité. Je gémis sous la caresse, et ouvris les jambes pour profiter au mieux du plaisir que me prodiguaient ces doigts agiles. Il me prit la main et la posa sur son pantalon, à l’endroit où la fermeture éclair semblait vouloir éclater.. Je sentais sous mes doigts un membre tendu de désir, ce qui me fit de nouveau gémir…Il dégagea mes seins de mon chemisier, dont les pointes se dressaient sous ses caresses. Je défis la braguette de son pantalon, pour faire jaillir un membre gros et long, qui vibra sous mes doigts. Je me mis à genoux sur le tapis, et ma bouche avala son sexe. Mes lèvres aspiraient le gland, puis je me mis à lécher sa queue avec la pointe de ma langue, pour finir par l’avaler de nouveau. Soudain je sentis deux mains se poser sur mes hanches, et une langue curieuse fouiller mon sexe. Sur l’effet de la surprise, je me retournai et découvris un superbe athlète noir, entièrement nu, dont le sexe d’ébène, tendu, était d’un volume impressionnant!! Il me sourit et, en s’excusant, m’ apprit qu’il était l’autre locataire du lieu et que mes cris l’avaient réveillé. J’étais subjuguée par ce beau black, dont les muscles luisaient de transpiration… Je saisis les deux verges, la blanche et la noire, et entrepris de les masturber, tandis que les deux hommes suçaient chacun un de mes seins. Leurs mains me caressaient les fesses, le ventre, la chatte et mes gémissements reprirent de plus belle.. je me mis à les sucer l’un après l’autre. Mes lèvres se distendaient quand elles se fermaient sur la queue noire, j’ avais l’impression que jamais je n’arriverai à la sucer entièrement, et tandis que je suçais une queue, je branlais l’autre. Je constatais que la légende n’en était pas une… La grosse queue noire allait et venait dans ma bouche, rigide, énorme.. Je le suçai avec avidité, au rythme du plaisir que me procurait la queue de l’autre qui m’avait agrippée par les hanches et me labourait la chatte…
Il était violent, ce plaisir… et je gémissais malgré la grosse queue qui m’emplissait la bouche. Je montais et descendais sur la queue du premier, tandis que l’autre me baisait la bouche, en prenant un plaisir évident. J’avais joui plusieurs fois, presque sans interruption, lorsque le plaisir envahit à son tour celui qui me baisait, je reçus l’hommage brûlant de sa semence dans ma chatte inondée, en poussant un feulement rauque..