Le chauffeur de taxi coquin

photo de taxiParmi toutes mes aventures coquines que je vous ai déjà racontées, il y a celle qui me sont arrivées et que j’avais plus ou moins programmées. Très imaginative, je ne manque pas d’idée et toujours plus ou moins croustillantes !  Mais celle que je vais vous raconter maintenant n’était nullement préparée.

Une sortie entre copines, un petit resto et une virée en boîte de nuit, tel était le programme, pas de mec invité, juste cinq nanas très liées. Très complices, nous profitions toujours de ces soirées pour nous retrouver avec un malin plaisir, et surtout nous ne manquions pas l’occasion de nous raconter, à tour de rôle, nos aventures.

Nous arrivions donc en boîte sur les coups des 23 heures, pas une heure de très grande affluence. Nous avions donc tout le loisir de choisir une table fort bien placée, ainsi nous pouvions voir les personnes aller du bar à la piste de danses. Bien entendu nous n’étions pas les dernières à aller nous déhancher au milieu des personnes euphoriques. C’est à l’occasion d’une série de slows que Patrice est venu m’inviter, pas très adepte de ce genre de danses, je ne pouvais faire autrement que d’accepter tant il me semblait beau ! Je dois avouer que mes copines me regardaient quelque peu envieuses. Comme souvent dans ces moments nous commencions à flirter et restions enlacés tout le restant de la soirée.

Lui aussi était venu en compagnie de ces potes, tout ce monde semblait s’amuser et n’était pas vraiment décider à rentrer. Pour nous échapper il nous restait cependant une solution, appeler un taxi. D’un commun accord nous options pour cette solution, l’envie de se trouver tous les deux nous paraissait plus enivrante que de rester au milieu de cette foule. Sur le parking deux taxis attendaient les clients, nous nous dirigeâmes vers la première voiture. Sitôt installés, Patrice me prenait dans ses bras et m’embrassait langoureusement. Je sentais le moment où nous allions faire l’amour en direct. il était évident qu’il ne m’avait pas invité chez lui uniquement prendre le fameux dernier verre !  Je m’aperçus très vite que le chauffeur nous regardais dans son rétroviseur, mon côté garce se réveilla e t mon instinct de salope au téléphone se mit aussitôt en ébullition. Très doucement, je prenais la main de Patrice et je dirigeais sur un genou, puis de manière discrète lui suggérais de la faire remonter lentement à l’intérieur de mes cuisses. Ma petite jupe remontait lentement et instinctivement j’écartais le jambes. Inutile de préciser que le regard du chauffeur devenait plus insistant ! Pour couronner le tout, je laissais échapper un léger gémissement. Je pense que ce fût l’élément déclencheur de ce qui se produisit par la suite. Bloqués à un feu rouge, le taxi-man toujours les yeux braqués dans son rétro, semblait se caresser. Je me dégageais des bras de mon compagnon pour me rendre compte que je ne me faisais pas idées. Il avait bien sorti sa queue et sa main faisait des aller-retour. Je me rapprochais de mon compagnon et je défis son jean, j’écartais son boxer et pris sa queue, déjà bien dure dans une de mes mains. Il fût surpris mais se laissa faire. De ma main libre je dégrafais mon petit chemisier et me caressais les seins. Lentement je me penchais sur le sexe appétissant de Patrice et commençais à le sucer. Notre accompagnateur était aux premières loges de ce spectacle inattendu, il en paraissait ravi. Il bifurqua dans une petite rue sombre et gara sa voiture, il nous observait tout en se masturbant. Je lui proposais de se joindre à nous sur la banquette arrière, il obtempéra très rapidement. Très vite je me retrouvais assise entre de mecs charmants, à les branler et les sucer à tout de rôle. Trente minutes plus tard, Claude (le chauffeur) repris sa place et nous guida à notre destination initiale. Au moment de régler, il refusa et nous glissa son numéro de téléphone personnel en nous précisant qu’il voulait bien être notre chauffeur attitré à chacune de nos escapades.

Une fois chez Patrice nous poursuivions nos ébats jusqu’à très tard dans la nuit. Il m’avoua néanmoins que j’étais une sacrée garce mais qu’il aimait ça !!!

 

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